La triple peine:

1) être privé de l’affection de ses proches au quotidien du fait d’un placement en institut ou d’un abandon.
2) devoir grandir en collectivité parfois à des centaines de km de sa famille
3) être dépendant à vie de l’aide d’une tierce personne en ayant été, pour certains, la victime involontaire, à la naissance, d’une technologie médicale qui se veut toujours plus performante

Les conséquences :
-se battre toute sa vie pour tout le quotidien
-apprendre à oublier le regard des autres
-orienter sa vie suivant les choix qui existent




Le DIFFICILE PARCOURS DE O à 4 ans

A la naissance, on ne cache plus la vérité aux parents; l’enfant chez lequel on a décelé un handicap est orienté vers un SESSAD (orientation MDPH) petite enfance; SESSAD TED ou bien encore un CARMS (orientation médicale) où il va lui être proposé différentes prises en charge et (ou) orientations possibles;
La reconnaissance du handicap par la MDPH sera nécessaire pour une scolarisation dans un institut médico-social (IME).
La difficulté s’accroit lorsque l’enfant est atteint de handicaps associés; les problèmes moteurs et (ou) sensoriels doivent le plus souvent être privilégiés par rapport au retard intellectuel suspecté.




INTEGRATION SCOLAIRE OU PLACEMENT EN INSTITUTION MEDICO-SOCIALE

Cruelle dilemme pour les parents et parfois par rapport à la fratrie ; Pourtant seule l’intégration scolaire avec des ateliers communs au sein d’un milieu scolaire classique, quand cela est possible, ferait mieux connaître et accepter la différence;
L’intégration scolaire peut aussi se faire conjointement avec une prise en charge dans une institution;